Regard d’expert commerce international : la Turquie

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Les exportations de la Turquie sont solidement adossées au potentiel, à la diversité des cultures et aux capacités de restructuration des productions.

Depuis notre dernière analyse publiée il y a deux ans, l’économie turque a poursuivi ses objectifs visant l’horizon 2023 (Centenaire de la République), mais toujours au prix de déséquilibres budgétaires alarmants. Le dynamisme économique apparent reste grevé par le niveau très élevé de l’inflation, la volatilité extrême de la monnaie et le fort taux de l’endettement privé. Sur le plan intérieur cependant, l’agriculture en général et la filière des fruits et légumes en particulier continuent de bénéficier du soutien actif de l’État. Même si le secteur primaire ne représente que 7,4 % (5,8 % en 2018) de la richesse nationale, il emploie encore  16,7 % de la population active et reste toujours considéré comme prioritaire en raison justement de son énorme potentiel exportateur. Les progressions quantitatives des ventes extérieures en F&L n’arrivent cependant pas à impacter réellement les soldes du commerce extérieur de cette filière, puisque leurs valeurs sont régulièrement neutralisées par la dépréciation de la livre turque. Mais a contrario, le taux de change permet à la Turquie de se positionner plus favorablement dans la concurrence internationale et de gagner des parts de marchés.

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