Élargir le potentiel export de la France
Pour les opérateurs de nos filières, l’enjeu dépasse le simple maintien des volumes en redéfinissant une compétitivité fondée sur les techniques nouvelles, la sécurité sanitaire et la valorisation par la qualité.
Pérenniser un train d’exportation exige indubitablement une production conséquente de fruits et légumes. Celle-ci s’est graduellement fragilisée au fil des ans pour plusieurs raisons : renforcement quantitatif des concurrences, surtransposition réglementaire française face à nos partenaires européens (et d’autant plus aux concurrences extra-communautaires), et surtout limitation des débouchés due à notre recherche de valorisation optimale avec un niveau plus élevé des prix. Mais l’enjeu, dans les conjonctures actuelles, dépasse le simple maintien des volumes d’offres. Les velléités qualitatives nous conduisent à prioriser le marché intérieur et quelques pays autres, enclins à offrir autant que possible des réponses concrètes à leurs demandes locales exigeantes. Depuis plusieurs années, le niveau global européen de production est quantitativement et très directement lié aux niveaux de rendements fragilisés par les épisodes de canicule et sécheresse touchant tous les bassins de production, particulièrement les régions méditerranéennes. Ces pays (dont le nôtre) sont particulièrement impactés par le réchauffement climatique et par les gestions de l’eau complexes et parcimonieuses. Veuillez vous abonner pour lire la suite ou acheter le magazine de septembre n°446.











