Fleuron d’Anjou fête ses soixante ans

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    Des carottes à la mâche en passant par le melon Galia, Bruno Gautier a retracé soixante années d’évolution de la gamme légumes de Fleuron d’Anjou.

    À l’occasion de l’anniversaire de la coopérative angevine le 9 septembre dernier, Bruno Gautier, son nouveau président, a rappelé l’historique de la structure. Depuis le démarrage de « la Pont-de Céaise » dans les locaux du Min d’Angers dans les années 60, en passant par les temps forts de la croissance externe du groupe comme le rachat de la Renomière en 2006. Sans oublier le développement de l’activité fleurs et plantes, partie intégrante de la nouvelle stratégie « végétal et santé-bien être ».

    © végétable

    La coopérative Fleuron d’Anjou compte aujourd’hui 80 adhérents et 300 collaborateurs. Elle enregistre un chiffre d’affaires de 56 millions d’euros, réparti à 50/50 entre ses activités maraîchère et horticole ce qui la positionne comme leader dans le secteur du marché aux fleurs et un opérateur reconnu sur ses principales cultures telles que l’échalote, avec l’IGP échalote d’Anjou, l’asperge, les légumes botte, les légumes racines et la mâche.

    Les producteurs engagés dans le fonctionnement « au cœur du réacteur » ont été mis à l’honneur ce 9 septembre. Adhérents, retraités, collaborateurs et partenaires réunis à Terra Botanica ont pu assister à une table ronde autour de la question « santé et bien-être ». Les trois experts invités ont illustré le potentiel du végétal dans le cadre de vie et dans l’alimentation. Un thème en lien direct avec l’ambition de Fleuron d’Anjou de se positionner comme acteur référent sur le secteur du végétal et de la santé-bien être. « C’est un projet fédérateur à la fois pour les activités légumes et plantes, qui est le premier de nos quatre axes stratégiques. Nous devons aussi consolider le pacte coopératif, socle de l’attractivité du groupement et de la marque employeur, faire évoluer notre gamme et nos services en phase avec les évolutions du marché, et enfin digitaliser la supply chain horticole », a détaillé Pascal Prat, directeur de Fleuron d’Anjou. « Durant ces soixante années, l’entreprise a démontré sa capacité d’adaptation aux crises et aux difficultés. Son ambition et ses projets démontrent qu’elle a toujours cette dynamique et volonté de développement. » Yves Gidouin, ancien directeur de la coopérative et représentant d’Angers-Loire Métropole, a notamment pointé un sujet qui mobilise la filière ces derniers mois. « Nous avons besoin de repenser les structures pour assurer la disponibilité en eau. Et l’intérêt de la stocker lors des épisodes pluvieux n’est plus à démontrer. »

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