Regard d’expert commerce international : vers une dynamique exportatrice française

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L’atomicité structurelle de l’offre française freine progressivement ses possibilités d’exportation, en accentuant le ciblage des marchés les plus rémunérateurs, mais exigeants en qualité et priorisant le marché intérieur.

En fruits et légumes frais, le bilan commercial extérieur de la France (décrit dans végétable d’avril dernier) pointait les dérives pluriannuelles préoccupantes (entre 2010 et 2018, le déficit est passé de – 1,4 Md€ à – 4,4 Md€), soulignant le recul continu de nos exportations et la progression autrement plus significative des importations. Si le niveau de nos ventes extérieures reste honorable (2 Mt/2,3 Md€), il ne reflète plus que le résultat amputé par la forte baisse de compétitivité de notre vraie capacité exportatrice.

Recouvrer une dynamique exportatrice passera forcément par un plan de relance volontariste de la production, avec des investissements d’envergure incluant la levée réelle des freins plombant notre compétitivité, au besoin en secouant le cocotier de la non cohésion européenne. Quand on peut lever un milliard d’euros en une semaine pour reconstruire un édifice dans la capitale, on devrait être capable de restructurer la branche végétale appelée à participer cinq fois par jour à l’alimentation du consommateur.

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