Le magazine végétable n°447 d’octobre vous propose d’en savoir plus sur le wwoofing*. À sa petite échelle, peut-il contribuer – même modestement – à recréer du lien entre agriculteurs et citoyens, à redonner de l’attractivité au métier et in fine au renouvellement des générations ? Au-delà des clichés, voici quelques portraits d’hôtes en Europe.

Chaque année, 12 000 hôtes à travers le monde accueillent 100 000 volontaires sur leurs fermes bio pour participer bénévolement aux travaux agricoles, sur une durée limitée : le concept du wwoofing s’articule autour du partage, de la découverte et de l’entraide. De Wwoof comme World-Wide Opportunities on Organic Farms. Concrètement, les wwoofeurs sont mis en relation avec des fermes grâce à une plateforme web associative. « À l’origine, le wwoofing s’organisait via des petites annonces, puis un livret papier. Les adhésions ont décollé quand nous sommes passés en ligne en 2017. Cela a rendu les offres plus accessibles et a simplifié les mises en relation », souligne Cécile Paturel, chargée de développement chez Wwoof France.
* WWOOF (Worldwide Opportunities on Organic Farms) met en relation des bénévoles avec des fermes bio et paysannes, encourage les échanges culturels et éducatifs, et construit une communauté mondiale sensible aux pratiques agricoles durables.
Pour lire la suite : retrouvez cet article dans le magazine n°447 d’octobre 2026.











