Archives de catégorie : Ftum, ftum !

Client suivant ! À quand une Centrale de ventes ?

Même si des cultures d’entreprise trop différentes et les savonnages orchestrés sournoisement par quelques médiocres craignant pour leur place ont pu parfois, lors de premières tentatives pas suffisamment préparées, faire capoter la démarche, les alliances aux achats entre enseignes de la GMS vont inexorablement se multiplier jusqu’à l’échelon Groupe.
A moyen terme, le niveau régional se chargera du seul approvisionnement, locaux compris, le niveau national des assortiments et de leurs spécificités (oui, on vend du chicon pleine terre et du pissenlit blanc dans le Nord, oui, il faut des nectavignes et de la batavia rouge dans le Sud !) mais le niveau Continent puis Monde du Groupe mettra assurément la main sur les achats purs via des mega centrales.
La partie Production de notre Filière a-t-elle bien intégré cette évolution ?
Sous couvert d’un surestimé parce que vertueux retour en grâce du local, dont les besoins sont d’ailleurs assouvis de préférence via les circuits courts et loin du Grand Satan saigneur de Pov’ Petits Producteurs, nous continuons – mentalité paysanne oblige – à nous crisper sur des approches dispersées et nombrilistes, chaque producteur étant intimement persuadé qu’il fait bien mieux et vaut bien plus que son voisin de champs.
Comme les hordes de barbares, pourtant bien plus nombreuses parfois, sont venues s’empaler par grappes sur les javelots dépassant des tortues romaines, les producteurs marchent encore souvent isolés vers l’abattoir, les boxs de négociation ressemblant plus pour certains à des postes d’estourbissement…
Mais ça n’est pas inéluctable.
Réfléchissez un peu et prenons un exemple. Pendant de longues semaines d’été, le melon pièce est la 1ère vente du rayon FL voire, en fonction de son positionnement géographique, de l’hypermarché. Vous ne pensez pas qu’il y a là matière à négocier autrement que chaque producteur/ coopérative dans son coin, pour peser plus lourd dans la balance face aux centrales ? Et pourtant, quels sont les débats récurrents qui font rage autour de notre cucurbitacée favori ? Lisse ou écrit… vert ou jaune… 12L ou 12Q… voilà un truc dont le consommateur n’a vraiment rien à… ! Et chacun d’y aller de sa petite IGP, de ressortir les oripeaux de la Confrérie de Melon et Melèche, ou d’investir dans la cravate ou la cartonnette qui fera sûrement tomber le consommateur au fond d’un Puits d’Amour !
Prenez garde : d’un côté, les acheteurs, toujours plus puissants, plus formés, plus équipés, plus informés de l’amont et de la décomposition des coûts réels. Je ne sais pas si Terminator mais eux auront souvent raison…
De l’autre, les vendeurs. Il est grand temps « de monter à la Centrale » avec une tête différente de celle d’un ado à qui on impose d’aller visiter sa grand-mère le dimanche après-midi alors que ses potes l’attendaient en bas avec les BMX… Grand temps aussi de s’imposer via des interprofessions ne restant pas au fond de la tranchée quand les balles sifflent : laissez tomber les éternels enfumages marketing (la PLV jamais posée, le leaflet poubelle, la énième étude de GourouConseil…) et bossez les VRAIS sujets à enjeux : modalités de mise en marché pilotée, prix d’achat minimum, prix de vente maximum, encadrement des promotions…

Aéroport de M… arseille !

©Photo Xdr

Je te dis pas que c’est pas injuste, je te dis que ça soulage !
Alors, aujourd’hui, juste pour me soulager, j’ouvre une nouvelle rubrique sur l’aéroport de Marseille. Cette liste de doléances sera complétée au fur et à mesure de mes pérégrinations.
⁃ 6 ans maintenant que j’y prends chaque semaine des avions, 6 ans que je le connais « en travaux »…
⁃ Sas passeport biométrique systématiquement indisponible à l’arrivée car, selon les gardiens de la PAF, il y a des vols à risque. Raccourci facile avec les vols quotidiens en provenance du bled. Sympa, quand on a prés de 15H de vols internationaux dans les pattes, de devoir faire la queue plus d’une heure au milieu des cartons d’électroménager et des béquilles/ fauteuils roulants…
⁃ Le Quick Pass, pourtant payant, changé de place ou plus long que le chemin traditionnel car regroupé sans annonce avec les SkyPriority.
⁃ La clim et une partie des escalators systématiquement coupés pour faire des économies.
– il faut aller s’enregistrer dans un hall, seul ouvert, pour revenir embarquer à l’autre bout.
– le P7 qui ne délivre pas de justificatif, 11 minutes d’attente avant qu’un agent daigne se déplacer pour m’expliquer qu’il faut aller se l’imprimer… sur internet.

Peut-être le Directeur de cet aéropauvre a-t-il été rendu sourd aux plaintes des clients par la cisaille crispante des cigales, peut-être le seul objectif est-il d’être le moins cher, peut-être le Responsable Service Clients a-t-il été bétonné dans une dalle, toujours est-il que la prestation est absolument lamentable et ce en permanence. Ça n’est vraiment pas digne de la deuxième ville de France.

Pas bio à voir… !

©Photo Xdr

Je visitais récemment une société fascinante de professionnalisme, spécialisée dans la lutte biologique pour la protection des cultures.
J’ai pu faire connaissance, entre autres auxiliaires, avec Aphidius Colemani, une guêpe parasite très efficace dans la lutte contre certains pucerons : elle infecte l’intérieur du puceron qui va alors se momifier et mourir. Collé au microscope, je me posais la question de savoir si les bobos nostalgiques de Maya qui s’élèvent -à juste titre- avec les apiculteurs contre la disparition des abeilles seraient aussi prompts à se mobiliser contre le génocide des pucerons. Après tout, ils sont victimes de milliers de mini aliens en pyjama rayé (non, Riddley, le 1er volet avec Sigourney, délicieusement angoissant, pas la daube réchauffée de Covenant !) et nous sommes complices de ce nano massacre. Une nouvelle cause pour SuperHipster ou Vegan Woman ?

Inter-minables

© Xdr

Je repensais à la lumineuse réplique du professeur Henry Jones dans la Dernière Croisade, concernant « les abrutis de marcheurs au pas de l’oie qui feraient mieux de lire les livres au lieu de les brûler ! ».

Et j’écoute ces jours-ci les nouvelles de ceux qui marchent pour manifester. Des planqués de naissance, voire de père en fils, brandissant « 50 nuances de Grève », qui, manipulés par un Super Mario heureusement en perte de vitesse à la Confédération Générale des Traîne-savates et son homologue de Sud Racaille, prennent ceux qui travaillent vraiment en otage en tentant de nous expliquer qu’on ne doit surtout rien toucher d’une société qui a 55 Milliards d’Euros de dette quand les billets nous coûtent quand même plus cher qu’une maîtresse à Paris. Quelques supposés étudiants pastèques (verts à l’extérieur, rouges à l’intérieur) planqués eux derrière des masques d’animaux, qui, au lieu d’étudier pour faire en sorte de ne pas tripler leurs 1ère année de Psycho ou de Poterie et travail du bois (filière peut-être en devenir finalement compte tenu du montant des dégradations opérées dans les FAC…), devraient laisser tranquilles ceux qui veulent étudier à Tolbiac ou ailleurs et n’ont aucune envie de chanter « J’aurais voulu être un zadiste ». Un ancien secrétaire d’état avec plus de grammes d’alcool dans le sang qu’il n’a jamais eu de suffrage à une élection même obscure, qui confond drague et harcèlement de Placé… pardon déplacé, puis insulte videur et policiers pour sortir d’un anonymat ou son insipidité de longue date l’a toujours cantonais. Le puits est sans fond et chaque journal télévisé nous rappelle que nous sommes décidément plus près de la Pro D2 que de la Coupe d’Europe…

Avec les veaux décérébrés qu’il a à gouverner, pas étonnant que Mr Macron s’intéresse autant à l’intelligence artificielle.

Very bad Cripps

©Photo Xdr

Le cahier des charges production drastique de la dame en rose, gage d’une qualité Premium ensuite largement valorisée, fait tout de même parfois un peu grincer les pignons des calibreuses au regard des fruits imparfaits (un peu pâlichonne… pas assez ronde… chair un peu molle… absence de pédoncule… on dirait un peu le casting de Rocco à Budapest !) et jugés indignes de revêtir l’habit de lumière. Même si une deuxième catégorie et toute une liste de produits périphériques à la seule 1ère gamme (jus, compotes…) permet de valoriser convenablement les mises à l’index, il n’en reste pas moins que des producteurs agréés sont parfois vexés de voir certaines de leurs protégées rater le défilé de Victoria Secret pour un point noir mal placé et ont les mains qui se crippsent sur le bord du pallox où se déversent les écarts…
Alors, de la même façon que les agents d’entretien cachent la misère à grands coups de barbouille la veille, sur le parcours connu à l’avance d’un roitelet africain en tournée en province, les stations qui savent qu’elles vont avoir un ‘audit surprise’ (sic) ont parfois tendance à s’acheter la carte du paneliste modèle juste le temps de faire le tour avec les porte-flingues et leurs gros calibres. Dès qu’ils ont délivré le précieux sésame « bon pour le service » et sont remontés dans leur monospace, on recommence à regarder ailleurs quand le tri colorimétrique s’affole et à monter des palettes façon présentatrices du 20H, canons en haut, moyennes en bas. Encore un bel exemple d’une Filière qui adore casser ses jouets. Tant que les producteurs n’auront pas compris qu’ils se tirent eux-mêmes une balle dans le pied à jouer à ce petit jeu court terme… Par contre, côté club, pourquoi ne pas aussi (plutôt ?) jeter un œil aussi inquisiteur sur la façon dont les fruits sont traités sur les étals ?

Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les chiens

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Je ne perdrai pas de temps à m’insurger façon Cazeneuve, c’est-à-dire avec des mots et aucune action en découlant, contre l’agression du gamin juif de Sarcelles il y a quelques semaines. Zone de non-droit, antisémitisme résurgent, problème avec la nouvelle génération seule… bla-bla-bla. Mais, loin de ces commentaires político-religieux, fondés mais malheureusement aussi banals qu’une tuerie d’étudiants aux États-Unis, c’est quelque chose de bien plus triste qui me révolte. Oubliez les symboles religieux – la connerie n’a pas de culte – et relisez les titres de vos journaux : un gamin de 8 ans agressé par deux adolescents d’une quinzaine d’années. Un petit tout seul contre deux plus grands en groupe. Moi, c’est cette partie là qui me donne la gerbe, car elle est en train de devenir une nouvelle norme. Après les policiers immolés dans leur voiture ou frappés à terre par des bandes de hyènes masquées qui n’ont de « courage » qu’en bande, les pompiers qui éteignent les poubelles en gardant un œil sur le toit des immeubles, les collégiens – garçons ou filles – tabassés par des groupes d’ablettes en survêtement dont les plus lâches filment en gloussant avec leur portable volé, les personnes âgées torturées à domicile pour quelques euros, les magasins pillés à la première occasion par des hordes de crevards phagocytant les manifestations, on a un gamin de 8 ans agressé…
Je ne sais pas si le gamin était circoncis. Par contre, je suis certain que les deux lâches qui l’ont agressé sont des émasculés.

Nutella, Ella elle l’a

©Photo Xdr

Amusant, l’épisode de la promotion Nutella. Entre le distributeur qui fait intelligemment le buzz et s’achète de l’image discount à peu de frais, les con-sommateurs genre modèles pour Rubens qui se jettent sur les palettes comme des morts de cholestérol et s’agrippent à leurs pots de gras plus fort qu’un frileux à une bouée du Titanic, les vigiles du magasin qui menacent de tirer sans con-sommation, les autorités paperassières qui ne s’entendent toujours pas sur la définition du seuil de stricte revente à perte, on rigole finalement pas mal avec ce gag qui rappelle un peu visuellement la distribution des sacs de riz par le Kouchner des grandes heures. Pourtant, on peut quand même se poser la question de savoir pourquoi ce qui attire l’attention, quand il s’agit d’épicerie à marque, reste tout le temps dans l’anonymat pour les produits frais. On ne compte plus les défenderesses du pauvre orang-outan qui, même avec l’aide de Stéphane Plaza, n’arrivent pas à retrouver un 2 lianes-cuisine, après son éviction de Huile de Palme Beach. Par contre, où sont les bien-pensants en tous genres quand nos fruits et légumes sont régulièrement crucifiés sur l’autel de la toute puissante image discount et bradés en dessous de leur prix de revient ? Oui, je sais, Nutella est une marque symbole et nous en avons très peu…

Calendar girls

©Photos Xdr

La mise en avant frénétique, pour quelques semaines, des présentoirs de calendriers et d’agendas 2018 a quelque chose d’énervant tant elle est convenue et dénuée de toute innovation. Prenez un moment à détailler les thématiques racoleuses qui reviennent chaque année et vous aurez à peu près toutes les frustrations de nos vies modernes. Quelques exemples pour les calendriers :
– les grandes capitales : concernant notre pauvre Paris, autant en rester aux photos de Doisneau, tant ce qu’est en train d’en faire l’Amie Dingo, pardon l’Anne Hidalgo, est dramatique. Quand va-t-on pouvoir faire en sorte qu’elle ferme autre chose que les voies sur berges ? Quand à l’albinos coiffé Playmobil tout en gueule qui a disparu avec le Brexit, il donne vraiment envie de ne pas décrocher le London calling…
– Wonder Woman : à part l’excuse pour Monsieur de pouvoir s’extasier à en casser sa biscotte au petit déjeuner sur les courbes de la dame en mini short encore plus moulant que celui de Daisy Duke, quel intérêt d’avoir le calendrier d’une énième version de ce comic ou maman manie le fouet toujours moins bien qu’une stagiaire de DSK ?
– Tropical Paradise : là où vous n’irez jamais, vu que vous avez déjà bien du mal à financer les dix jours all inclusive à Pataya avec mauvais whisky et gamines exploitées livrées en pâture aux doigts boudinés de gros sacs germaniques.
– Vintage : ah, la bonne vieille machine à coudre Singer dont la durée de vie était à peu près égale à 100 fois les tablettes tactiles hors de prix du Club des adorateurs de la pomme à obsolescence programmée (c’est le réflexe du chien qui prend un coup de pied et revient quand même vers son maître en frétillant), c’est vrai qu’elle est belle mais, quand même, de là à en faire un calendrier…
– les chatons et les chiots : même en supprimant son nom du digicode et en baissant le son de la télé au minimum les trois dernières semaines de décembre pour échapper aux étrennes des pompiers, pas moyen de couper à ce classique des classiques,
– Clara Morgane : les petits chats et les petits chiens pour maman… les petites chattes et les grosses chiennes pour papa. Avec l’amnésique Clara (si, si, même si il n’y en pas beaucoup, tu as démarré comme les autres !), ça vend. Curieux par contre, alors qu’on vend des calendriers de chevaux, qu’on ne trouve pas encore le calendrier de Rocco… Peut-être un problème technique avec l’imprimeur pour la partie dépliable… En attendant, les Dieux du Stade, même s’ils ressemblent chaque année plus à une revue de chez Michou ou à une pub de Versace, sont là pour faire un peu oublier à maman le bouboule qui comate sur le canapé devant Stade 2.

Et pour les agendas, c’est encore pire :
– Mon agenda malin : c’est sûr que ça sonne mieux que « mon agenda con ». On y trouve à peu près tout ce que voudrait être maman plutôt qu’un croisement entre Florence Foresti le matin et la plus azimutée des desperate housewives : organisée, zen, bonne cuisinière, bonne mère, capable d’aider pour les devoirs même pour ces foutues fractions, créative…
– pour finir, mon préféré : « Jardiner jour après jour avec la lune 2018 » : là, je pense qu’il n’y a rien à ajouter…

Des outils performants, des utilisateurs maladroits

Bonjour, je m’appelle Pepe et j’ai des oranges qui déchirent ! Le message est publié par un barbu hilare aux inévitables Ray-Ban Aviator (pourquoi cette manie de mettre comme photo de profil un visage barré de cette icône vieillissante de Kekeland ?), dont les seuls nom et prénom à rallonge font penser qu’ils sont plusieurs à écrire et qui s’est octroyé un titre improbable genre Responsable Senior confirmé du développement des ventes marchés exports pour les petits agrumes hors clémentines.
C’est parti ! Les premières Osteen sont passées sur la calibreuse et elles sont super bonnes ! Il n’y en aura pas pour tout le monde ! Message assorti d’une photo en gros plan et prise de travers à l’iPhone graisseux.
La récolte des pommes de terre primeurs a démarré, n’hésitez pas à me contacter sinon, ça sera l’année prochaine ! Et il n’y a pas d’autre contact possible que la réponse via le réseau, vous voulez vraiment qu’on vous contacte ou pas ?
LinkedIn et autres réseaux professionnels offrent de réelles opportunités de passer des messages à la Filière mais nous serions bien inspirés de soigner nos publications. Mieux ciblées, ciselées, sans fautes d’orthographe et mise en page avec des photos de qualité. Soit on veut s’adresser à des professionnels et on doit inclure quelques données factuelles (dates, valeurs illustrant la qualité, faits marquants…) qui permettent de jauger la publication, soit on veut rester légers… et LinkedIn n’est pas le bon outil.

Les Nanars 2017

« Et les gagnants sont… » © Photo Xdr

Bonsoir et bienvenue à cette première édition de la Nuit des Nanars 2017.
– dans la catégorie « Produit en perte de vitesse », est nominée la poire pour ne plus vendre de variétés tendres…
– dans la catégorie « Promotion la plus bidon », sont nominés la mention « vendu à prix coûtant », inintelligible pour le consommateur sans repère, l’arrondi de prix à 0,99 € qui fait passer le client pour une bourrique, la promotion tractée… sans produit sur l’étal car programmée trop tôt/tard dans la saison juste pour « repasser sur le chiffre »…
– dans la catégorie « Fausse innovation », sont nominés les 15 nouveaux clubs de pommes linéairophage et n’apportant rien d’autre que de la pignole marketing, la pomme à chair rouge dont on parle depuis des années sans en apercevoir le premier pépin, la caissette de clémentines à couvercle occultant le produit et que le client casse en rayon pour vérifier qu’il n’y a pas de pourris, le sachet de « choux pommes » qu’on sait même pas ce que c’est et qu’on s’en fout…
– dans la catégorie « Mauvaise économie », sont nominés les sachets trop petits/ trop fins/ sans poignée façon sac de couchage pour Michel Petrucciani, le transport des FL dans le même camion que les surgelés…
– dans la catégorie « Rayon le plus bordélique »…

Sans avoir les 24 libellés de statuettes en tête, il m’arrive de rêver d’une Cérémonie des Nanars où seraient « récompensées » les inepties qui gangrènent notre Filière et nous empêchent d’entendre quand le client nous dit juste qu’il veut du beau, bon, sain et pas trop cher !
L’industrie du film a bien ses récompenses pour les pires, à nous d’avoir un minimum de sens de l’humour et de, sur le ton de la plaisanterie, tenter de nous corriger.