La banane mise sur le terroir
à la une, Filière, Production — Par Julie Martin le 31 octobre 2011 6 h 00 minÀ l’heure de la préférence pour les produits français, d’un retour vers une offre de proximité et de la valorisation des terroirs… la banane de Guadeloupe et de Martinique fait valoir son appartenance à la France et s’inscrit dans le patrimoine gastronomique et agricole du pays.
La campagne de communication « La Banane de Guadeloupe & Martinique, produit de notre terroir » sera à l’affiche à partir du 3 novembre. La Banane de Guadeloupe & Martinique a souhaité rappeler que la banane des Antilles françaises est bien un produit de leurs régions. Si 750 producteurs antillais cultivent la banane préférée de 70 % des Français, ils ne sont pas pour autant assimilés à des agriculteurs, et la Banane de Guadeloupe & Martinique à un produit régional au même titre que les camemberts normands ou les vins de Bordeaux. C’est sous la signature « Le bon goût de nos régions » que la Banane de Guadeloupe & Martinique est mise en scène. Sa présence dans un vignoble français ou au milieu d’un champ normand interpelle et l’intègre au rang des produits d’exception de l’agriculture française. Le plan média se compose d’une campagne d’affichage en novembre, d’une campagne de communication dans la presse grand public et professionnelle.
L’UGPBAN mise encore une fois sur l’humour pour passer ses messages avec un contraste entre la bananier tropical intégré dans des paysages hexagonaux bien connus. La large couverture médiatique prévue devrait aller à la rencontre d’un grand nombre de consommateurs.












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2 Commentaires
Et bien moi j’adore cette campagne qui a
le » bon goût « de nous amuser !
Et des vaches sous un bananier ou en plein vignoble c’est pas franchement banane meuh… banal !
Et oui c’est un « choc » visuel !
Bravo à nos planteurs antillais.
L’idée semble bonne. Il n’est pas sûr que le lecteur pressé du Monde soit sensible à ces deux visuels. Il manque une vraie série et une accentuation de la transposition d’un paysage à l’autre.
Quant à l’utilisation du mot de terroir, il est usé pour le vin, du fait d’une sur-utilisation depuis ces 40 dernières années.
Il manque un « choc visuel ».